Sophrologie, grossesse et accouchement

La sophrologie est une méthode formidable pour préparer les mamans et futures mamans à l’accueil de leur enfant. Cette méthode de relaxation et de détente propose une multitude d’outils pour que la maman se (re)connecte avec son enfant durant toute la grossesse ainsi que toute la phase de l’accouchement et post-accouchement.

De plus en plus de femmes font l’expérience de l’accouchement sans péridurale et la sophrologie est une bonne méthode pour préparer et accompagner cette phase souvent douloureuse.

Sophrologie et grossesse :

L’accompagnement sophrologique a permis pendant la grossesse d’apprivoiser les différentes étapes pour se détendre et visualiser le travail et l’accouchement le plus sereinement possible. Ainsi, lorsque le travail commence, la femme enceinte sait encore mieux écouter son corps, son bébé, et leurs besoins à tous deux.

Sophrologie au cours du travail et de l’accouchement

Par la détente, la respiration et le travail de visualisations positives intégrées durant toute la phase de grossesse, la sophrologie permet, le jour de l’accouchement, de s’éloigner des peurs, de la douleur et de minimiser cette dernière en recontactant toutes les sensations et les images engrangées pendant les séances des semaines précédentes.

Les exercices travaillés en séances permettent ainsi à la future maman :

  • D’accompagner les contractions favorisant ainsi la descente du bébé
  • De réguler le souffle au moment des contractions et aux moments de récupérations entre les contractions
  • D’ouvrir le col plus facilement 
  • De détendre le périnée 
  • De s’oxygéner profondément, et d’oxygéner son bébé
  • De faire place à l’imprévisible : si une péridurale ou une césarienne sont décidées, la sophrologie prépare ces actes positivement.

Sophrologie après l’accouchement

L’accompagnement sophrologique :

  • Favorise la création du lien mère-enfant
  • Permet de récupérer de la fatigue de la naissance, et des premières nuits souvent coupées
  • Accompagne la maman en cas de « baby blues »
  • Aide la maman à se repositionner en tant que mère et femme …
Sophrologie

Les bienfaits de la sophrologie en maison de retraite

La sophrologie est une méthode formidable pour accompagner les seniors en maison de retraite. Cette méthode ne demande aucune performance physique et s’adapte à tous les seniors même en fauteuil ! Le but est de mobiliser les capacités et les qualités de chacun.

L’accompagnement est en partie axé sur de la relaxation dynamique et de la respiration.

La relaxation dynamique permet à la personne de prendre conscience de leur corps et de leur sens. En effet, en vieillissant, la mobilité se réduit et les perceptions des sens s’amoindrissent également. La vue et l’ouïe sont souvent altérées, le goût et l’odorat peuvent également être modifiés et le toucher devient parfois maladroit. Les personnes âgées peuvent se sentir délaissées, inutiles, et des épisodes dépressifs peuvent apparaître.  La sophrologie peut permettre de redonner le plaisir de bouger, de ressentir, et de respirer.

Le travail de la respiration permet de bien oxygéner les cellules, les muscles, et d’apporter le plus d’oxygène possible dans le cerveau pour entretenir la mémoire et les facultés de concentration.

Cette méthode est un gage de mieux-être et donne un peu plus de relief dans le quotidien souvent routinier des séniors.

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La nature du mental et la nécessité d’en sortir (Extrait mémoire A. Gaiteri sur le mental)

La nature du mental

Par nature le mental a tendance à être négatif, dysfonctionnel, il pompe l’énergie, donne de fausses sensations et engendre de la souffrance. Notre cerveau a une addiction à l’agitation mentale qui entrave son propre fonctionnement et ses perceptions. En effet, celui-ci a une facilité déconcertante à créer des pensées arborescentes. Le cerveau produit 60.000 pensées par jour dont 80% de pensées négatives et recyclées. Ces pensées vagabondes nous ramènent à des problèmes non résolus de notre quotidien, des conflits, des préoccupations se rapportant au passé (culpabilités, remords, hontes, etc.) ou des craintes de l’avenir (Etude des psychologues M. Killingsworth et D. Gilbert, « A wandering mind is an unhappy mind », Science, 330, p. 932). L’agitation mentale peut devenir autodestructrice et pathologique.

La nécessité de sortir du mental

Au niveau physiologique, toutes ces pensées négatives, ruminantes, etc, sur toutes choses créent un stress et ce stress incontrôlé crée des maux. Ce stress active le système nerveux sympathique qui sur une longue durée conduit le corps à l’épuisement pouvant altérer la tension artérielle, le système cardiovasculaire, le système immunitaire, le système respiratoire, etc.

Au niveau du cerveau, le stress accroit le taux de noradrénaline mais active également d’autres récepteurs neuronaux qui devraient rester inactifs. Il y a donc un dysfonctionnement de la transmission synaptique. Cet excès déconnecte le cortex préfrontal et bloque les fonctions exécutives au profit des réponses plus stéréotypées qui privilégient les actions habituelles et les objectifs à court terme (A. F. Arnsten, « Stress signalling pathways that impair prefontal cortex structure and function, Nat Rev Neurisci, 2009). C’est le pilote automatique qui se met en marche avec un cerveau qui navigue dans ses schémas préétablis, ses représentations, ses questionnements et ses a priori. 

Au niveau psychologique, il existe une relation entre le système respiratoire et l’état émotionnel. Toute pensée négative ou émotion désagréable est suivie d’une perturbation de la respiration. Le « souffle est coupé » à la connaissance d’une mauvaise nouvelle, la respiration haletante en situation émotionnelle forte, et à l’inverse dans un état de bien-être le souffle est lent et ample.

La vie psychique influe directement sur la respiration et inversement. Les émotions sont le point de rencontre du corps et du mental. C’est la réaction du corps au mental. Le tonus musculaire est lui aussi lié à certains facteurs psychologiques, émotionnels, comme la peur l’anxiété, etc. Le tonus musculaire est sous l’influence cérébrale. Edmond Jacobson en 1908, professeur de médecine à Harvard avait déjà compris cela et qu’à l’inverse le tonus musculaire pouvait aussi influer sur le cerveau, les pensées et les émotions (E. Jacobson, Relaxation progressive). Certains maux et certaines maladies sont d’origines psychosomatiques.

Enfin comme l’explique si bien E. Tolle (le pouvoir du moment présent), la nécessité de sortir du mental réside dans le fait que le problème mental ne peut pas se résoudre sur le plan mental, car le mental fait partie du problème.

En sophrologie, le corps est le support pour sortir de ce problème.

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Comment bien choisir son sophrologue ?

Le titre de Sophrologue praticien n’est pas reconnu par l’état !
Aujourd’hui avec la prise de conscience du bien-être, la Sophrologie devient de plus en plus connue. Il existe donc aujourd’hui de multitudes façons de se former, à tous les prix et à tous les rythmes.
En termes de tarif les formations vont de 70€ à 5000€ pour le même titre !
On trouve des formules à distance et des formules en école ou centre de formations. Les écoles plus ou moins sérieuses proposent plus de 300 heures de formations. Attention, on peut voir dans certaines écoles que dans ces heures de formations il y a l’entrainement personnel qui peut être le tiers du nombre d’heures de formation (Il y a donc beaucoup moins de cours.)
La durée de formation varie également, elle va de 6 mois à 2 ans.
La méthode créée par le Pr Cayecedo est une méthode expériencielle et phénoménologique. Il va donc de soi qu’on ne peut rentrer dans l’expérience de la méthode en seulement quelques mois. C’est un métier dans la relation d’aide ou le sophrologue se place en accompagnant. Il peut accompagner car il a vécu la méthode et les techniques, il les connait. Il est donc impensable qu’un sophrologue s’accroche à lire une fiche ou fasse écouter un enregistrement comme j’ai déjà entendu. L’un des principes du sophrologue est de s’adapter à la singularité de la personne qui vient le voir et donc la séance ne peut pas être une fiche généralisée d’une séance sur un symptôme.
Voici quelques petits conseils pour bien choisir son Sophrologue :
– Bien regarder de quelle école vient le diplôme
– Bien regarder la durée de formation.
– La méthode sophrologique a proprement dit se pratique en position assise ou debout et non coucher (la position couchée est réservée à la relaxation et non la sophrologie)
– Il n’y a pas musique pendant la séance
– Il n’y a pas de fiche de lecture
– Il n’y a pas de contacts physiques
– Il n’y a pas de questions intrusives
– Il n’y a pas d’explications à donner
– Enfin, écouter votre intuition !!!

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Pourquoi consulter un sophrologue ?

Le métier de sophrologue est la relation d’aide. Il considère la personne qui vient le voir comme « une personne et non comme un symptôme ». C’est-à-dire qu’il reçoit une personne qui a symptôme ou une souffrance. La personne est le sujet qui n’est pas sa souffrance ou la maladie qu’il vient soulager. Le sujet n’est pas un stressé ou un acouphénique par exemple mais une personne à part entière qui a du stress ou des acouphènes.

Le sophrologue est dans l’écoute. Mais dans l’écoute active, c’est-à-dire qu’il s’assure de bien comprendre l’objet des consultations avec ses propres mots.

Il s’adapte au sujet dans une relation d’égal à égal. Il n’est pas là en tant que « sachant » qui étale son savoir. C’est une relation de sujet à sujet.

La sophrologie étant une méthode expériencielle, le sophrologue a vécu l’expérience de la méthode qu’il applique. Il est donc garant de pouvoir recueillir les phénomènes qui apparaissent durant la séance.

Le sophrologue n’est pas dans le jugement, il n’est pas dans l’analyse, il ne cherche pas à interpréter le vécu des séances, ni à faire des liens. Il tente de faire prendre conscience des phénomènes qui apparaissent dans les séances.

Le sophrologue est là pour donner des outils dans le but de rendre la personne qui vient le consulter autonome.

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